Vient de sortir dans le NEJM, référence anglo-saxonne, une méta-analyse qui montre que la molécule de rosiglitazone, commercialisée depuis 8 ans par l'industriel GSK sous le nom d'Avandia°, servant
en association au traitement des diabètes de type 2 pose quelques problèmes.
En effet, l'intérêt de la chose est déjà très limité, l'association à d'autres molécules étant indispensable, mais de plus, on observe une hausse de 45% du risque d'infarctus du myocarde (crise
cardiaque).
Autant vous dire que le fabricant va avoir du mal à remonter la pente. S'il n'est pas contraint au retrait, avec procès aux USA à la clé.
L'action GSK a perdu 7% de sa valeur dans la foulée de la publication.
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