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Mardi 8 janvier 2008

Plusieurs épisodes hier, qui se résument à une chose : ici, c'est mon cabinet.

1°/ En milieu de matinée, une jeune femme dans la salle d'attente, portable ouvert, GPS posé sur la chaise d'à côté. Bien évidemment, une visiteuse médicale, représentante d'un ou de plusieurs industriels du médicament, venue me vanter les mérites de tel ou tel produit miracle, soignant tout, surtout les éléphants roses.

Je lui ai dit que je ne reçois pas les visiteurs médicaux, voir l'affichette à l'entrée, et ce depuis des années et des années. Au moins, elle n'a pas insisté.

2°/ A nouveau la problématique de la prescription d'un hypnotique à deux comprimés par jour, pour un patient inconnu, suivi habituellement par un confrère a priori absent ce jour, qui me montre l'ordonnance dudit confrère. Explication de textes, prescription à un par jour quatre semaines. Il ira voir son médecin traitant dans deux ....

3°/ Un patient inconnu, qui arrive avec une liste de courses : "j'ai juste besoin de ça , ça et ça". Et bien la porte, c'est là-bas, je ne suis pas un distributeur automatique. Il n'était pas content; moi non plus, on fait la paire.

4°/ demande de rendez-vous "pour 17h30", je ne peux pas avant 18h15, "17h30 ce n'est pas possible ?", non, "et vous ne pouvez pas me faire passer entre deux ?", (et mettre tous les autres en retard ?) non, "c'est que ça ne m'arrange pas", ....., "bon 18h15 alors" (rhino-pharyngite)

Il y a un dicton qui dit : poignez ils vous oindront, oignez ils vous poindront.

Pour les 10% de patients qui nous ..... pompent l'air, à moi comme aux 90% des autres patients finalement, c'est la chose à retenir pour ne pas se laisser déborder.

par le toubib publié dans : exercice quotidien
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