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Samedi 8 mars 2008

Prescrire de mars p 211.

Le reflux, et ses conséquences, c'est fréquent, généralement résolu sans trop de problème avec des conseils diététiques et un traitement ad hoc.

Mais parfois, cela tourne au chronique, et il faut alors trouver des solutions plus définitives.

Et nous n'en avons guère que deux : la chirurgie, qui construit une valve autour de l'oesophage, et le traitement médicamenteux quasi permanent par IPP (inhibiteur de la pompe à protons, anti-ulcéreux).

Au long cours, 5 à 10 ans, il ne semble pas y avoir de différences notables, tant au niveau des symptômes , que des résultats endoscopiques concernant les oesophagites.

Chaque solution a ses avantages et ses inconvénients.

Le traitement médicamenteux au long cours peut s'avérer lourd à gérer, il induit des effets indésirables (diarrhées, céphalées, et probablement une augmentation du risque de fracture du col du fémur).

La chirurgie a des risques immédiats et à distance : dysphagies, impossibilité de vomir, perforations, hémorragies, ...

Laisser le patient choisir est théoriquement la solution, mais peut-il avoir, dans ce cas comme dans tout les autres, une appréciation entière de la situation ?

Ou ne faut-il pas commencer par le réversible, et donc le médicamenteux, avec le chirurgical en 2° ligne ?

par le toubib publié dans : médicaments, techniques, examens
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