J'ai eu hier soir à la réunion confirmation de ce que nous disons depuis 6 ans maintenant, et ce par le Président actuel ainsi que par l'ex Président de mon URML (ah, ah ! union régionale des
médecins libéraux : une structure fort peu utile, qui sert essentiellement, outre les réunions et buffets qui les précèdent, à produire une représentation syndicale de la profession).
Faire de la PDS sans prendre de repos de sécurité ouvre la voie à un refus de couvrir les actes effectués, ainsi que ceux correspondant à la période de repos théorique.
Nous avons rappelé haut et fort que notre groupe de têtes de bois reste sans réponse à son questionnement sur la compatibilité de la PDS avec les textes, ce qui expose les régulateurs (ceux qui
répondent au téléphone) comme les effecteurs (le confrère sur le terrain qui fait la consultation ou la visite) à des poursuites, et que ce refus de répondre dure depuis 2002, et concerne le
ministère, l'ordre des médecins, les groupes parlementaires, et tous les sénateurs et députés vaguement impliqués dans le domaine de la santé.
Poursuites qui, sur le simple fait d'exposer à un risque, en virtuel et non en réel donc, peuvent se solder par un an de prison et 15 000 euros d'amende.
Avec ça, les ordres locaux exigent des médecins généralistes d'être volontaire, pour aller au casse-pipe.
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