C'est le sujet à la mode actuellement, tant au ministère, chez les gestionnaires et décideurs (enfin, supposés tels ...) que dans la presse professionnelle.
Le regroupement, la mise en commun va résoudre les problèmes, celui de l'accès aux soins comme celui de la démographie.
Pour ma part, très stupidement sans doute, je ne vois pas comment, en ce qui concerne les moyens, 1 + 1 fera 4 ou 5, et comment en ce qui concerne le temps de consultation disponible 1 + 0 fera
plus de 1.
Encore, pour les moyens, notamment en secrétariat, en faisant 1 + 1 + 1, on peut en moyenne obtenir 1 secrétaire. Encore faut-il pouvoir additionner les confrères. Sans y mettre un sou, bien
sûr.
Concernant le temps, avec 4 000 départs cette année de médecins généralistes libéraux pour 180 arrivants, j'ai beau m'équarquiller les yeux et secouer la tête comme la calculette, ça ne colle
pas.
2°/ Notre groupe de tête de bois a interpellé 11 nouveaux députés qui viennent de s'impliquer dans une mission parlementaire sur la santé, au sujet de la très brûlante question du cadre juridique
de la permanence des soins.
La fameuse question dont personne ne veut entendre parler, ni le ministère, ni l'ordre, ni les députés, ni les sénateurs, ni leurs groupes parlementaires, et ce depuis 2002.
Nous avons noté que le seul à nous avoir répondu de suite est M. le député Gremetz, qui nous a dit adresser une question écrite à notre tiers de temps de ministre.
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