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Samedi 26 avril 2008

C'est la remarque de 170 K sur le passage à C23 qui m'y fait penser.

Bien que filière et mode de rémunération ne soient en aucune façon directement liés, dans ce cadre, la logique est bien entendu d'aller, au moins en partie, vers un paiement au forfait, contrepartie du suivi et de la gestion dans le temps d'un dossier.

Il y a différentes solutions, et aucune n'est parfaite.

Une des plus pertinentes, pour ne pas dire efficace, est une combinaison de 3 composantes, qui permet de plus des ajustements assez fins dans une vision de santé publique.

Premier étage : un forfait cabinet.

Lié à l'existence même, et au fonctionnement du cabinet. Avantage pour le médecin : la certitude d'avoir une couverture financière sur les charges propres du cabinet (location, électricité, ..... voire secrétariat). Avantages pour le système : des dépenses prévisibles, avec une très grande lisibilité; et aussi, la possibilité de moduler la somme en fonction de la zone pourvue, par exemple de l'augmenter en secteur sous-doté, de la diminuer en secteur pléthorique.

Deuxième étage : un forfait patient.

Dans un cadre d'inscription de type médecin traitant, rémunérant le suivi, la gestion du dossier. Modulable en fonction de la lourdeur des pathologies, il permet aussi une réelle politique de santé publique.

Troisième étage : un paiement à l'acte, classique, comme celui existant.

Le but du jeu étant bien entendu de faire en sorte que 1 + 2 + 3 soit égal au montant des honoraires moyens des spécialités autres que la médecine générale, seul moyen de rendre cette dernière un peu attractive !

Il est très clair que nous n'en prenons pas le chemin -)

par le toubib publié dans : point de vue
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