Les caisses admettent une baisse d'activité de 2,5 % sur le premier trimestre. D'après des enquêtes parues dans la presse professionnelle (par exemple Impact Medecine), la réalité serait plus
proche du 5 à 6 %.
Et ce, par définition, chez les confrères toujours installés.
Avec la vague de départs, le total de la médecine générale doit être en chute libre, comme depuis 2002 à vrai dire. Mais le chiffre réel ne sera disponible que dans un an ...
2°/ On nous aurait menti ?
Encore un industriel du médicament sur la sellette. Cette fois, c'est Pfizer qui a des ennuis avec la varénicline (Champix°).
L'Institute for safe medication practice (USA) a repris les rapports des autorités fédérales (FDA) : risques d'accidents cardiaques et de diabète. 988 incidents qualifiés de "sérieux" rapportés en
seulement 3 mois, record du taux le plus élevé à ce jour battu semble-t-il, toutes classes médicamenteuses confondues.
L'industriel tente de se défendre en arguant que ces effets sont mentionnés. Comme "rares".
La FDA quand à elle indique que ces équipes, débordées, se concentrent sur les effets psychiatriques de la molécule.
3°/ SEP.
Dans la presse professionnelle, deux informations provenant des Journées de neurologie de langue française.
De plus en plus nombreux sont les neurologues à penser qu'il va falloir différencier existence des poussées et progression de la maladie et du handicap. Autrement dit, abandonner des critères
intermédiaires pour en venir à ce qui compte : morbidité, mortalité totales. Rien de neuf sous le soleil -)
Par ailleurs, il semble que l'on peut espérer pouvoir diagnostiquer la SEP sans ponction lombaire, examen difficile à vivre, pour un certains nombres de patients, en analysant les larmes.
Peut-être un tiers des cas, le diagnostic positif étant formel, la négativité imposant le recours à la ponction si la clinique est indicative.
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