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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 16:07
Toujours quatre ou cinq cas de très probables. Aucun cas à problème. Paracétamol, arrêt, attendre.

Au courrier l'avis du confrère cardiologue pour ce jeune avec des chiffres tensionnels trop hauts. Rien à retenir, pas de traitement.

Une patiente bien connue, d'un âge, me fait appellé d'une pharmacie de (? je n'ai pas compris le nom de la ville), elle a perdu sa boîte de laxatif, a de gros soucis et a bien sûr oublié le nom du produit.

Un patient bien connu vient me voir pour sa femme. Elle a des discours incohérents, tendance paranoïaque depuis le début de l'année. J'ai pu le constater en cabinet. Problème : comment l'amener à consulter en psychiatrie ? Je n'ai pas de solution miracle.

Une patiente bien connue, antécédents psychiatriques certains, entre d'un pas pesant. Elle est sortie vendredi dernier d'un séjour d'un mois en service psy. Son problème est simple : tous les 3 ans environ elle arrête son traitement. Et pète un câble. Hospitalisation à la demande de la famille. Et retour à la normale. Sauf que là, à la lecture de son ordonnance de sortie, j'ai comme un léger vertige. En temps normal et si elle le prend, tout va bien avec un comprimé de Loxapac° 25. Là je lis : Abilify° 15 2 par jour, Depakote° 500 1 par jour, Loxapac° 25 2 par jour, Lysanxia° 10 8 par jour, Mepronizine° 1 au coucher. Et elle a son traitement pour la tension, bien sûr. Elle me prévient qu'elle est revenu à son seul traitement antérieur depuis lundi. Je ne peux pas vraiment lui donner tort. Bon sinon, la tension ça va -)
Par le toubib - Publié dans : exercice quotidien
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Commentaires

Bonjour,
il y a quelques temps, j'avais souligné l'importance de la parcimonie dans la prescription de psychotrope, et ça avait (gentiment) agacé l'un de vos lecteur, qui avait cru que je critiquais notre toubib préféré (genre: "pour qui elle se prend celle-là?")
Bon, là je pense que ça ira, si je dis que, à priori et bien que je ne connaisse pas votre patiente, je suis totalement en accord avec votre réaction à la lecture de l'ordonnance de sortie, et également avec la solution adoptée par votre patiente?
Comment travailler sérieusement avec ces cocktails (c'est à dire comment avoir une connaissance au moins approximative de l'effet de ce genre de  mélange, pas juste des suppositions imaginaires du genre "on combat la psychose , comme écrit dans la pub', et puis on régule l'humeur, on calme et on donne bon moral, que du bon ! )  , et pourquoi changer une thérapeutique qui a eu un résultat correct, quand on sait combien les variations inter-individuels sont importantes et rendent le maniement des psychotropes délicats? Sans parler des chances d'obtenir une observance rigoureuse, et puis des interactions , et puis des effets secondaires...
signé: une psychiatre .
PS: rien à voir, juste pour l'anecdote:
J'ai attrapé "the "grippe en septembre (la clinique était vraiment typique, et épidémiologiquement parlant, il me semble très probable que c'était bien la h1n1, je n'ai pas fait de test ), j'ai copieusement bisouillé mari et enfants, et j'ai été étonnée de rester la seule de la famille cliniquement atteinte (juste petite fatigue de mon tendre, mais c'est peut-être de me supporter?) . En tous les cas , je ne vois pas l'intérêt de me vacciner, ni mon petit monde . 
Commentaire n°1 posté par doc le 26/11/2009 à 21h29
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